Texte et traductions
La « divine » Garbo reviendra-t-elle à l’écran ?
La légendaire Greta Garbo, qui a quitté les écrans il y a 40 ans parce qu’elle se croyait trop « vieille », a aujourd’hui 76 ans, conserve une éternelle jeunesse et les rumeurs parlent de son retour à l’écran dans le film « Sœur Teresa ».
En attendant, elle a choisi de passer des vacances sportives en Suisse, en compagnie de son amie la baronne Cécile de Rothschild, de son âge et célibataire endurcie comme elle. Les deux femmes marchaient cinq kilomètres chaque jour, et les photographes qui les ont saisies dans leurs objectifs reconnaissent que Greta, grâce au sport, mais aussi au régime strict qu’elle s’est imposé, est toujours tout à fait « divine ».
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Lutte libre...
Le nord de la France et la partie flamande de la Belgique sont apparemment les derniers endroits du monde occidental où se pratiquent des combats de lutte professionnelle féminine. Mais, contrairement à toutes les attentes, ce ne sont pas des « monstres ».
Prenez, par exemple, la « tigresse du ring Stiffy Schultz », de son vrai nom Annick Drimla, âgée de 37 ans. Elle mesure 167 cm et ne pèse que 52 kg. Ses collègues sont d’une stature encore « inférieure ».
Cela ne veut pas dire, bien sûr, qu’il ne faut pas avoir peur d’elles. Un homme, trompé par l’apparence « minuscule » de la lutteuse Margaret, âgée de 20 ans, s’est retrouvé projeté avec une grande force contre un mur après avoir tenté de l’attaquer dans une rue sombre. Quant à Annick, elle travaille pendant ses loisirs comme « videuse » dans des bars où les incidents sont fréquents. Évidemment...
Il y a 15 ans, elle était secrétaire-dactylo dans un bureau. Jusqu’au jour où une lutteuse, qui devait affronter le mari d’Annick, lui-même lutteur, dans un « combat mixte », tomba malade. Elle remplaça la malade et le métier lui plut tellement qu’elle continua à se produire aussi en indépendante.
Au début, ses parents furent horrifiés, mais ils durent ensuite s’y habituer. Dans la répartition « classique » des rôles des spectacles de « catch », Annick était d’abord du côté des « gentilles », surnommées « les Écossaises », mais elle passa ensuite chez les « tigresses », les « méchantes » qui suscitent l’hostilité du public.
Étonnamment, ces femmes dangereuses aiment ce métier qui leur rapporte jusqu’à mille francs par soirée en tournée. Dans la vie, elles sont bien sûr de bonnes amies et assez féminines. C’est aussi la raison de la déception du réalisateur italien Mario Monicelli, qui les avait engagées pour apparaître dans un film sur la vie des lutteuses. « Allez vous faire gonfler dans une usine de pneus », leur dit-il à moitié en plaisantant. Et ce n’est que grâce à son statut de réalisateur qu’il ne s’est pas retrouvé, comme on aurait pu s’y attendre, projeté contre le mur le plus proche...
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Brigitte et les phoques
Le dévouement de Brigitte Bardot à la campagne pour sauver les phoques l’a amenée à accepter quelque chose qu’elle n’avait pas fait depuis longtemps. Il s’agissait d’une exposition de cent photographies d’elle nue, prises par le photographe Ghislain Dussart, qui devait s’ouvrir en sa présence et en présence de tout le « gratin » au célèbre club Byblos, dans la ville de villégiature de Saint-Tropez.
Toutes les photographies étaient destinées à la vente et le produit devait être consacré à la protection des phoques. Mais il s’est avéré au dernier moment que l’organisation bénéficiaire des recettes, « Greenpeace », était une organisation étrangère et n’était pas reconnue en France comme ayant une « utilité publique ». Il fallait donc payer l’impôt sur le revenu sur la vente, ce qui aurait rendu douteux l’intérêt de l’opération. La vente a donc été reportée à une date ultérieure et devait être organisée par l’intermédiaire d’une autre organisation.
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Une école pour gardes du corps
Et voici encore une femme dans une profession pas du tout « féminine ». Kan Sotel est peut-être la première femme garde du corps au monde.
Cette jeune Parisienne, dont les services coûtent 250 francs de l’heure, est une agente de sécurité audacieuse auprès de personnes qui en ont besoin, experte dans le maniement des armes, mais préfère venir à bout du danger à l’aide de techniques de combat au corps à corps qu’elle maîtrise parfaitement.
Elle a déjà été garde du corps de nombreux clients, principalement lors de leurs trajets vers la banque et au retour, mais son grand rêve est de se consacrer exclusivement à la protection des femmes et des enfants, « ceux qui ont le plus besoin d’être protégés », selon ses mots.
Comme son métier est aussi un mode de vie pour elle, elle ouvre à l’automne à Paris une école spéciale pour les femmes gardes du corps.